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mardi 16 août 2011

... et ma peau me dit Merci!

Depuis que Mama Lala est passé à une alimentation Bio, elle essaye également de ne plus se tartiner ses rayures avec des produits cosmétiques caca-beurk, c'est à dire des produits sans Parabens, Phénoxyéthanol, méthyl-truc chouettes ou autres dérivés de l'industrie pétro-chimique. Elle en avait d'ailleurs déjà parlé ici sur les produits à éviter de se mettre sur la goule. Mais voilà, les Bio-cosmétiques ne conviennent pas aux autres grands caid de l'industrie de la beauté et du parfum synthétique. Lobbying ou chasse aux sorcières, les Bio-cosmétiques se retrouvent de plus en plus sur le banc des accusés comme cet article du Nouvel Obs que je souhaitait vous faire partager:

Certains cosmétiques "bio" présentent des "traces" de conservateurs

AFP | 06.03.2009 | 17:58
Les deux tiers de 28 produits cosmétiques estampillés
Les deux tiers de 28 produits cosmétiques estampillés "bio" et "sans conservateurs" analysés par la DGCCRF et l'Afssaps contenaient des "traces" de conservateurs alors que leurs étiquettes affirmaient le contraire, ont-elles annoncé vendredi.
Il est toutefois impossible de conclure à une "pratique trompeuse délibérée" à l'égard du consommateur, ces "traces" étant "20 à 60 fois" inférieures aux limites réglementaires, ont souligné la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un communiqué commun.
Leur enquête, menée en 2008, a porté sur 28 cosmétiques "bio", dont 22 revendiquant un label "Ecocert", "Visagro", "ICEA-AAIB", "BDIH", et six une mention "produit naturel/bio".
L'analyse s'est intéressée à leur "qualité microbienne", leur composition chimique et l'étiquetage.
Sur ces 28 produits, 12 annonçaient "une composition sans conservateurs" et 16 une composition "sans parabens et/ou sans phénoxyéthanol". Les fabricants n'utilisant ni parabens ni phénoxyéthanol peuvent toutefois utiliser comme conservateurs du sel d'acide benzoïque ou sorbique, de l'alcool benzoïque et de l'acide déhydroacétique.
Or, les conclusions de l'étude montrent que 19 produits sur 28 contenaient des "traces" de conservateurs alors que leurs étiquettes les présentaient comme sans.
La DGCCRF a analysé 20 produits et l'Afssaps les huit autres.
Sur ce dernier échantillon, le gendarme des produits de santé a relevé que six produits présentés comme "sans parabens et/ou sans phénoxyéthanol" contenaient en fait "des traces de méthylparaben à des teneurs comprises entre 0,01 et 0,04%". Un septième, théoriquement "sans conservateurs", présentait des "traces de sels d'acide benzoïque ou sorbique".
Sur son échantillon de 20 produits, la DGCCRF a, elle, constaté que douze produits prétendument "sans conservateurs" contenaient "des traces".
Mais l'Afssaps souligne qu'elles pourraient seulement "résulter de l'utilisation (de conservateurs) dans les matières premières, et notamment celles d'origine végétale", et n'auraient "pas pour but de garantir la conservation du produit fini".
Sur le sujet de la qualité microbienne, "les résultats de l'enquête sont satisfaisants".
La société H2O, fabricante du produit "H2 biO Hygiène Intime", a dû toutefois procéder "au retrait de deux lots en stock" qui présentaient une "contamination bactérienne" et "au rappel des produits présents sur le marché".
Un deuxième produit présentait "une protection microbienne insuffisante (...) susceptible d'induire des risques microbiologiques pendant la durée prévisible de son utilisation", ont aussi noté la DGCCRF et l'Afssaps.
Comme à leur habitude, elles ne dévoilent pas les noms des produits analysés, hormis celui pour lequel un rappel a été décidé.

Et c'est à ce moment là que je râle! Alors non seulement ils ne citent pas les noms des marques pointés du doigts, mais généralisent à tout les produits cosmétiques de labels ECOCERT, BIO, etc... afin de bien dissuader le client de repasser à la bonne vieille cosmétique conventionnelle, mais en plus il y à un bel amalgame de fait entre produits BIO et produits naturels, qui sont bien deux choses DISTINCTES, et j'insiste bien là-dessus en effet, car le pétrole aussi est un produit 100% naturel. A méditer.

Et comme si tout cela n'était pas assez, la 2ème chaine nationale française , , nous présente le 5 mars 2009 un beau documentaire apocalyptique dans
l'émission Envoyé Spécial sur l'arnaque du siècle soi-disant: les cosmétiques BIO. Unilever et compagnie auront-ils toujours le monopole du marché? Garnier et compagnie se sentent-ils obligés de racheter toutes cette petites sociétés qui font du BIO-éthique afin de remettre un petit coup de paraben dedans?

Et le spectateur lambda, n'arrives-t'il pas à utiliser sa cervelle au lieu de s'insurger? Quelle est la différence exactement entre un produit cosmétique Bio et un produit cosmétique courant de grande surface?
La principale différence entre la composition des cosmétiques bio et celle des cosmétiques conventionnels réside dans l’excipient.

Un cosmétique est constitué majoritairement de cette base, chargée de véhiculer les principes actifs responsables des effets souhaités pour la peau (lissant, raffermissant, etc).

Dans un produit bio, ce sont des ingrédients naturels comme les huiles végétales d’argan, de noisette ou d’amande, les beurres de karité qui jouent ce rôle.

Or ce sont de véritables mines de vitamines et d’acides gras essentiels qui agissent en synergie avec les actifs naturels ajoutés au produit. Certains cosmétiques bio contiennent jusqu’à 95% de principes actifs !
Extraits du livre d’Eve Demange et Anne Ghesquière « Achetons de la cosmétique Bio ». Ed. Minerva
Je vous incite à consulter ce bon dossier préparé par FémininBio, spécialiste de ce domaine depuis plusieurs années avec les droits de réponses des différentes sociétés pointés du doigt dans ce reportage. Il y à également Beaucoup d'autres infos sur les cosmétiques Bio en général qui pourront répondre à certaines de vos interrogations: http://www.femininbio.com/beaute/actualites/cosmetiques-bio-envoye-special-seme-la-confusion.html
Pour savoir aussi quels produits préférer en cosmétique, vous pouvez également consulter ces 2 liens intéressants: http://www.femininbio.com/avis-conso/2.html
http://www.greenpeace.org/raw/content/france/vigitox/documents-et-liens/documents-telechargeables/guide-cosmetox.pdf


Ma conclusion absolument personnelle et qui n'engage que moi est que même si dans les produits que j'utilise dit Bio, il y a le malheur d'y avoir des traces de produits caca beurk, je continue de le consommer pour l'effort que le producteur fournit pour créer un cosmétique plus sain et écologique et qu'il suit une certaine éthique qui me correspond, mais aussi parce que comparé un cosmétique traditionnel, il est beaucoup moins nocif pour le même effet sur ma peau sans les dangereux effets secondaires. Maintenant qu'on pointe du doigt le cheap BIO, je ne suis aps d'accord car les produits que l'on trouve en moyenne et grande surface répondent même s'ils sont moins chers au cahier des charges très précis et contrôle du label qu'il véhiculent. Alors au contraire, je suis bien contente de trouver une crème de jour BIO dans mon supermarché quand j'y vais et que je puisse me la payer sans me couper un bras. Qu'on arrête un peu la chasse aux sorcières et de chercher toujours la petite puce qui fait que tout le mammouth se gratte. Sur le marché de la beauté il y a de la place pour tous, surtout qu'il y a tellement de demandes diverses...

Sur ce, la Zèbre va aller se brosser les dents avec son dentifrice à la mélisse, se nettoyer le visage avec son eau de rose et mettre sa crème à base de calendula, tous Bio bien sûrs, et sa peau lui dit merci de prendre soin d'elle!

Bises
Crédit Images: Féminin.Bio




jeudi 19 août 2010

With A Little Help From My Friends (The Beatles)

J'aime beaucoup les livres qu'ils publient et je suis partenaire des Éditions du Souffle d'Or depuis plusieurs années. J'ai été bien embêtée ce matin quand j'ai reçu leur appel à l'aide que évidemment je fais tourner pour les aider. Faites tourner le message svp, ne perdons pas une source précieuse de diffusion d'informations alternative!



CAMPAGNE DE SOUTIEN AUTOMNE 2010
Message de l'éditeur, Yves Michel :

Chers amis du Souffle d'Or,

Accompagner l’émergence de valeurs d’autonomie de la personne ou des Créatifs Culturels va à contre-courant du système dominant : cela nécessite de gros efforts pour sensibiliser le public.
Et les années peuvent générer des résultats économiques très contrastés. Nous traversons des cycles avec des hauts et des bas. 2009 a été équilibrée ; le 1er semestre 2010 est en baisse.

Depuis le début de notre aventure éditoriale, en 1983, des lecteurs, des amis, des citoyens qui apprécient nos éditions, ont prêté de l’argent à notre entreprise, cela en toute légalité bien entendu.

A une échelle certes modeste, celle du colibri cher à Pierre Rabhi, un geste de votre part peut faire une différence !
Nous vous invitons à prendre votre tour au sein de ce comité de soutien.

Pour en savoir plus, lisez l'appel lancé sur notre site internet. Vous y trouverez le texte intégral d'Yves Michel, les modalités, coupon-réponse, et diverses idées de soutien.
>>> Appel à soutien financier pour les éditions Le Souffle d’Or
http://www.souffledor.fr/actualite/article_appel-a-soutien-financier-pour-les-editions-le-souffle-d-or_3_1459.html

Bien entendu, faire connaître les éditions Le Souffle d'Or sur les réseaux sociaux tels que Facebook est le premier geste que vous pouvez faire, dès aujourd'hui.
>>> faire connaître le groupe Le Souffle d'Or sur Facebook
http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=49355469701&ref=ts
Le groupe compte à cette minute même 955 membres !
>>> faire connaître notre site internet http://www.souffledor.fr/
ou recommander spécifiquement vos ouvrages préférés...


Vous remerciant par avance de votre attention,

Yves Michel, éditeur
et l'équipe du Souffle d'Or

mardi 17 août 2010

Around the World (Daft Punk)

Une amie chère à mon cœur m'a montré un jour cette petite vidéo et j' lavais déjà posté sur mon blog précédent. L'histoire de cette vidéo est super: Matt est un jeune homme qui a décidé de faire passer un message de paix en dansant avec les gens. Pour réaliser ce petit film il a parcouru 42 pays en 14 mois se basant un peu sur le principe des livres "Cherchez Charlie". L'expérience a pris une telle ampleur que vous pouvez en suivre l'histoire sur son site "Where the hell is Matt". Appréciez, cette vidéo moi m'émeut
beaucoup.



mardi 27 juillet 2010

Eat you alive (Limp Bizkit)

Pour réduire notre impact sur l'environnement, celà doit commencer par notre manière de nous alimenter. Sans nourriture, pas d'énergie pour vivre pour résumer court. L'alimentation est aussi une des plus grandes et des plus puissantes industries mondiales, autant par son impact économique qu'écologique. Grâce à la mondialisation, nous avons eu accès à des légumes et fruits frais de chaque espèce à tout moment de l'année, toujours plus beau, toujours plus gros, toujours plus gorgés d'eau, vidées de leurs nutriments et vitamines précieuses, et ce, au dépens de notre santé. Car pour en arriver là, il a bien fallu inventer pesticides, antibiotiques et moyens de transports pour les faire venir des 4 coins de la terre. Et ne parlons même pas des produits et plats prêt-à-consommer dans des tonnes d'emballages et saturés de graisses hydrogénées et sucres blancs raffinés et gavés de sel. Résultat, on mange du prémaché et très peu, à part nos "anciens" et les chanceux d'entretenir un jardin actif, savent encore ce que sont les légumes et fruits de saison.

N'ayant pas de jardin exploitable pour y faire un potager et y faire pousser des arbres fruitiers, la première réflexion que je me suis faite en passant à l'alimentation bio, c'est que vais-je manger? Des légumes et fruits français? Cela se serait vite limité à quelques sortes comme les topinambours, les navets, les pommes et les raisins. Ok, j'exagère. Mais pas tant que ca, car sans les explorateurs des temps jadis, nous aurions jamais connu la pomme de terre, le mais, les bananes et autres légumes et fruits présents dans nos assiettes. Chaton et moi avons donc fait le choix de consommer des produits bio qui étaient cultivés par des producteurs locaux, même si eux produisaient des fruits dits exotiques. L'important pour nous était de nous fournir dans un rayon de moins de 60 à 100 km afin de réduire la production de CO2 des acheminements de notre alimentation. J'avoue que à part les bananes qui nous viennent des Antilles et des clémentines qui viennent du Sud de la France voir d'Espagne, le reste est purement ligérien et certifié BIO par le label vert bien connu. Un autre facteur qui me semble important dans la consommation de proximité est de savoir d'ou proviennent directement mes aliments, sans avoir à lire les étiquettes pour découvrir qu'il a été produit à Toumbouctou. Non, en consommant local, j'ai affaire à des interlocuteurs identiques permanents qui sont souvent le producteur du produit que j'achète. Mes légumes et fruits ne sont donc pas passés comme 90% de nos biens de consommation par 6 centrales d'achats. Mon (re)vendeur me garanti donc une provenance sûre de mes produits et la garantie que je peux me déplacer pour voir où et comment mon repas de hier midi a été produit avant d'atterrir dans mon estomac. Car au final, il ne faut pas oublier que l'on devient ce que l'on mange! En plus, je stimule un commerce local qui permet une dynamique de commerce local entre le producteur - (l'éventuel revendeur) - et moi. Je contribue activement à la lutte contre la disparition des marchés, des petits producteurs locaux (souvent très fiers de leur productions) et des petits commerces de proximité (les dépanneurs comme ils disent au Québec, et je trouve ce nom très approprié) pour éviter que les géants de la grande distribution n'engloutissent tout le commerce et tiennent le monopole de ce qui va atterrir dans nos estomacs.


Je retourne donc à une manière de faire ancestrale. Ma garde robe n'est plus la seule à s'adapter au fil des saisons, mais mon assiette aussi. J'apprends à me dire que certains fruits et légumes ne reviendront que dans quelques mois  et j'apprends à me réjouir de leur venue comme par exemple le raisin! Ou encore les tomates et les concombres que j'attends avec impatience! Mon ours râle parfois quand il voit qu'en ce moment nous mangeons beaucoup de carottes et de pommes de terre. Il m'a donc fallu apprendre à les cuisiner d'autres façons afin que cette pseudo-monotonie nous affecte pas le moral (j'y vais à la Marseillaise là, hein!). Je découvre donc chaque semaine de nouvelles recettes, j'en garde certaines, j'en jette d'autre et je m'adapte à ce que ma terre dans mon périmètre de vie a à offrir. Et quelque part, en agissant ainsi, non seulement je respecte mon empreinte écologique et j'honore la vie et ma planète sacrée.

Assez de bla, bla. Si mon roman vous a quelque peu convaincue, je me fait déjà un plaisir de partager avec vous cette liste des légumes et fruits à consommer au fil de ce mois et du mois prochain. J'essayerai de vous mettre les fruits à consommer avec chaque premier panier du mois, même si mon panier bio vous donne déjà un aperçu. Et n'hésitez pas à me poser des questions pour aller plus loin!

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vendredi 2 juillet 2010

The way things are (Fiona Apple)

D'ou vient ce que nous consommons? Comment est-ce produit? Dans quelle condition de travail? Comment est-ce refourgué auprès du bas peuple? Et comment se débarrasse-t-on des déchets ensuite? Quelle est la longévité des choses? Cette petite vidéo polluera peut-être vous donner des pistes de réflexions et un début de réponses à tout ce capharnaüm qui nous entoure. A nous ensuite de en faire en sorte de faire les bons choix pour notre planète, notre environnement, pour nous et nos enfants quoi!

Merci SuperMama de m'avoir fait découvrir cette vidéo

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