mardi 13 juillet 2010
Where these geese go
:: Where these geese go::
vendredi 9 juillet 2010
Highway to hell (AC-DC)
1998
Tuer le mythe
tueur de mythe, Joseph Chilton Pearce.
publications médicales, ce livre s'est vendu à de très nombreux exemplaires et on le trouve encore en librairie vingt ans plus tard.
culturelles sont à l'origine de notre affaiblissement collectif. Pearce affirme qu'une de ces pratiques dommageables est la médicalisation de l'accouchement, conçu pour contrecarrer virtuellement
toutes les étapes que la nature a planifiées, depuis trois millions d'années, pour accomplir le miracle de la naissance.
analgésiques ralentissent les mouvements synchronisés par lesquels l'enfant est expulsé de l'utérus, prolongeant le temps d'expulsion et le transformant en torture; comment le ralentissement du
travail augmente la peur chez la mère; comment la peur chez la mère amène ses muscles utérins inférieurs à se resserrer, stoppant ainsi le travail et causant une douleur intense parce que les
muscles supérieurs continuent à se contracter; comment l'augmentation de la douleur de la mère justifie une augmentation de la médicalisation (chaque dose traversant la barrière placentaire pour
atteindre l'enfant en moins de 45 secondes) détruisant ainsi l'échange hormonal subtil entre la mère et son enfant; comment l'enfant drogué est incapable d'envoyer le signal hormonal "je suis
prêt" à sa mère, excluant donc la possibilité d'un accouchement vaginal; comment la convalescence de la mère, après une césarienne ainsi "justifiée", l'empêche de créer un lien affectif avec le
nouveau-né au moment critique suivant la naissance; comment cet enfant fortement drogué est incapable d'interagir avec son entourage et d'engager un apprentissage primaire; comment l'absence
d'attachement (ce que Pearce nomme "un endroit sécuritaire où se camper") affecte l'enfant pour le reste de sa vie; comment la dépression post-partum est un résultat direct d'un mauvais usage de
la technologie.
Weekly.
bébé. Elle soutient que le "culte" de l'accouchement naturel a étouffé l'information relative à la réelle ampleur de la douleur de l'accouchement, ce qu'elle appelle l'intensité de son "canal
racine". Elle prétend que les membres de ce culte "culpabilisent" les femmes dans leurs choix de méthodes d'accouchement, tout en leur en suggérant d'autres qui sont inutilement douloureuses, que
le culte lui-même est dirigé par des gourous sans jugement, que pour le "bien-être" durant l'accouchement un choix réellement éclairé amène inévitablement à l'usage de la technologie obstétricale
la plus avancée, et que la technologie est une planche de salut pour des femmes qui cherchent désespérement à éviter le travail d'Ève.
exactes, mais crues sur parole par la population en général. La croyance que la terre est plate, ou que ceux qui soignent avec des plantes sont démoniaques et devraient être brûlés sur un bûcher,
sont des exemples de vérités mythologiques aujourd'hui tombées en désuétude.
personnifie un style d'écriture dont la vérité fait toujours les frais. Elle affiche une confiance en elle-même qui n'a d'égal que son ignorance. C'est un coup bas en dessous de la raison, une
tentative de nous convaincre par la seule brutalité de ses affirmations.
pourrait en rire si elle n'était pas aussi dangereuse. Sa croyance que "pour répondre aux besoins de mon enfant il faudrait que je renonce aux miens" est d'une vacuité sans fond. En tant que
chercheur dans ce domaine de la naissance, depuis huit ans, je pense que le seul intérêt de l'article de Shapiro serait de figurer dans son journal intime.
petite mais puissante faction de victimes d'un lavage de cerveau. Mais le territoire qu'elle prétend explorer a déjà été défoncé au bulldozer, aplani et goudronné depuis 50 ans déjà: elle me fait
penser à un Christophe Colomb partant à la découverte de l'Espagne!
les exigences de l'institution hospitalière.
l'accouchement, nous découvrons que ses lectures se sont en fait limitées à deux ouvrages, qu'elle regarde d'ailleurs tous deux avec dédain: Pregnancy, Childbirth and Newborn,
parce qu'il parle de "savourer" l'expérience de la naissance, et What To Expect When You're Expecting, auquel elle reproche d'être trop "sentimental" et trop complaisant vis à
vis des pratiques d'accouchement des cultures traditionnelles.
que le taux de mortalité infantile est épouvantablement élevé..." Parmi tous les "faits" dont se prévaut la "bulle" mythologique de la sécurité de l'accouchement médicalisé, c'est celui qui, je
crois, est responsable du grand nombre de décès d'enfants dans le monde civilisé. Car, même s'il est vrai que, en comparaison avec les taux de mortalité infantile de l'Ouest, ceux des cultures
traditionnelles sont élevés, la différence ne tient pas aux pratiques d'accouchement, mais à la maladie. Comme John Robbins l'écrit dans son ouvrage Reclaiming our Health (1996),
mythoclaste autant que méticuleux au niveau de la recherche:
Le déclin historique des taux de mortalité maternelle et infantile, ainsi que de morbidité (maladies et blessures) dans la civilisation occidentale n'est pas dû
aux interventions médicales obstétricales. Ces gains sont plutôt liés au développement des antibiotiques, à l'addition de vitamine D dans le lait (pour prévenir le rachitisme), aux progrès de
la santé publique, des conditions sanitaires et de nutrition, à l'amélioration des conditions de travail des femmes, et à toutes les autres mesures qui ont amélioré la santé maternelle avant
l'accouchement. La littérature médicale abonde d'études qui révèlent que les pratiques fondamentales de l'obstétrique moderne, utilisées de manière
routinière, ne sauvent pas des vies. En fait, les études, les unes après les autres, nous démontrent que ces pratiques induisent de plus hauts taux de mortalité tant chez les mères que chez les
bébés. [C'est moi qui souligne]
en a tués.
plus souvent qu'un accouchement accompagné par une sage-femme. (Chamberlain et al. In Sheila Kitzinger, Homebirth, 1991) (Par "utilisation de routine" on entend une utilisation
pour des naissances qui ne sont pas à haut risque.)
Obstetricians should be heroes, 1998, <http://www.gentlebirth.org/nwnm.org>, lire la
version française)
p.332), une augmentation des taux de mortalité et de morbidité maternelle (ibid.) et des taux plus élevés de maltraitance des enfants, notamment pour ceux nés par césarienne (Nancy Cohen,
Open Season: Survival Guide for Natural Childbirth and VBAC in the 90s, 1991, p.25)
l'accouchement naturel de sa propre mère, elle écrit: "Elle me l'a décrit comme une sensation d'être déchirée en deux". En faisant les gros yeux au mouvement d'accouchement naturel, elle ajoute:
"On y montre du doigt toute femme qui ose rechercher un soulagement [médicamenteux] au tourment tout naturel de l'enfantement."
et légumes crus biologiques, pain complet bio, noix et graines crues et biologiques, aucun laitage, aucune viande ou sucre raffiné. J'ose parier que dans notre culture occidentale, une future
maman sur 10000 aurait un régime alimentaire aussi strict (mais que beaucoup plus ont un régime strictement malsain)... Mon amie fait aussi régulièrement du sport et vit souvent accroupie. J'ose
parier que dans notre culture occidentale, pas plus d'une future maman sur 10000 utilise régulièrement la position accroupie.
faites. La science rejettera donc l'histoire de mon amie comme "une évidence anecdotique". Abandonnons donc exercice et régime, et passons à la peur.
La raison principale de la douleur dans un accouchement normal est [...] le syndrome peur-tension-douleur. [...] Notre organisme nous fournit de puissants
instincts durant l'accouchement. Le premier est le besoin de se sentir en sécurité et protégé. Tous les mammifères cherchent instinctivement un endroit sombre, retiré, et le plus important,
sécuritaire, pour accoucher. Durant l'accouchement, les mammifères semblent dormir et ferment les yeux pour tromper des prédateurs potentiels. Ils respirent normalement, et certains (qui ne
transpirent pas) peuvent haleter pour se refroidir. Les humains pourraient atteindre plus facilement un stade de relaxation en fermant les yeux et en faisant des respirations abdominales. Cette
relaxation ralentit aussi les ondes du cerveau de la femme accouchante dans ce qu'on appelle un état alpha, état dans lequel il est virtuellement impossible de relâcher de l'adrénaline,
l'hormone de la peur. Le besoin de confort physique devient critique, comme celui d'avoir un "nid" prêt pour le bébé. L'environnement hospitalier provoque souvent de nombreuses intrusions
non-intentionnelles dans l'atmosphère de la naissance en imposant un éclairage excessif, beaucoup de monde, du bruit, des examens, et des machines suscitant la peur.
Le muscle utérin est admirablement conçu pour négocier efficacement avec le danger, la peur et le stress durant le travail. L'utérus est le seul muscle du corps
qui contient en lui-même deux groupes de muscles opposés -- un qui induit et poursuit le travail, et l'autre qui stoppe le travail si la mère est en danger ou effrayée. Le stress émotionnel ou
physique signalera automatiquement le danger à un mammifère accouchant. Son travail ralentira ou s'arrêtera complètement pour qu'elle puisse s'enfuir en sécurité. En nos temps modernes, ça se
détraque. Nous ne pouvons fuir nos peurs -- qui peuvent inclure les "histoires d'horreur" de nos amies à propos de leurs accouchements -- ni nous enfuir de notre hôpital ni loin de notre
médecin. Alors, il y aura un relâchement d'adrénaline qui causera la contraction des muscles circulaires courts dans le tiers inférieur de l'utérus. Ces muscles sont responsables de l'arrêt du
travail en fermant et en serrant le col. Le résultat sera que nous "mijotons" littéralement dans l'adrénaline. En même temps que les fibres musculaires longues et droites se contractent pour
effacer et dilater le col, les fibres courtes et circulaires du bas de l'utérus se contractent aussi pour fermer le col et "combattent" le travail. Le résultat? La très réelle douleur de deux
muscles très puissants tirant dans des directions opposées chaque fois que la femme accouchante a une contraction.
En apprenant la relaxation profonde au niveau mental, physique et émotionnel; en confrontant activement nos peurs liées à l'accouchement et en choisissant un
environnement de naissance dans lequel elle se sent protégée et en sécurité, la femme accouchante n'aura pas à expérimenter la douleur traumatique du syndrome "peur-tension-douleur".
(1994):
L'express de la périduraleLa télévison, la presse et les histoires de naissances se focalisent sur le caractère dramatique et les dangers de la naissance... Peut-être que la chose la plus
importante que quelqu'un puisse faire pour une femme sur le point d'accoucher est de l'aider à se défaire de ses idées préconçues et à diminuer les peurs qu'elle a accumulées toute sa vie par
rapport à l'accouchement.
naissance de leur enfant, s'est muté en une campagne de pression, culpabilisatrice, sur la manière correcte d'accoucher, à savoir, la version « naturelle », non-médicalisée N'est-il pas
significatif [...] que ce mouvement prétenduement féministe soit celui-là même qui insiste sur la nécessité pour la femme de ressentir la douleur?"
peut causer des tintements d'oreille ou une perte d'audition, mais est-ce que le risque est assez grand pour empêcher une personne raisonnable d'en prendre?"
Griffin (Mothering Magazine, printemps 1997) écrit:
Tous les dosages d'analgésiques sont déterminés par le poids corporel de la mère... Comme le poids de la mère est approximativement 20 fois celui de son enfant
non-né à terme, il y a presque toujours un risque que son enfant reçoive une dose trop élevée -- peut-être le fait le plus préoccupant quand on parle de l'usage de médicaments durant
l'accouchement. Après la naissance, le nouveau-né métabolise ces médicaments partiellement via ses fonctions hépatiques. Comme le nouveau-né arrive dans le monde avec un foie immature, la
métabolisation des médicaments augmente l'incidence et la gravité de la jaunisse néonatale.L'ouvrage de référence des médecins (Physician Desk Reference, PDR) [équivalent du "Vidal", NDLT], qui sert de référence pour toute information au sujet des
médicaments, leur usage, les précautions, effets secondaires, etc., indique à propos des dérivés de caïne utilisés dans les péridurales: "Les analgésiques locaux traversent rapidement la
barrière placentaire (par diffusion passive), et lorsqu'ils sont utilisés pour des blocs épiduraux, l'anesthésie peut causer, à divers degrés, une toxicité maternelle, foetale et néonatale. Les
réactions adverses dans la mère et le bébé entraînent une altération du système nerveux central, du tonus vasculaire périphérique, et de la fonction cardiaque."Les recherches effectuées dans les cinq dernières années (1992-1997) sur les effets sur les nouveaux-nés de l'analgésie péridurale montrent que la péridurale
provoque de plus mauvais résultats neuro-comportementaux, une diminution du tonus et de la force musculaire, qui affecte sa capacité de succion, ce qui peut amener des difficultés
d'allaitement, une dépression respiratoire, une plus grande incidence de variabilité cardiaque, et par le fait même une augmentation de l'usage des forceps, ventouses, césariennes et
épisiotomies.
Le PDR nous donne la liste suivante d'effets secondaires possibles du côté maternel pour les dérivés de caïne: hypotension, rétention urinaire, incontinence
fécale et urinaire, paralysie des extrêmités inférieures, maux de tête, maux de dos, méningite septique, ralentissement du travail, besoin acrru de forceps ou de ventouse, paralysie des nerfs
crâniens, réactions allergiques, dépression respiratoire, nausées, vomissements et convulsions.Une revue de la littérature scientifique rapporte qu'en moyenne 70% des femmes qui recoivent une péridurale durant le travail font aussi l'expérience de ses
effets secondaires. Les plus communs sont: la rétention urinaire post-natale, de sévères maux de dos, une perte de motricité, un travail prolongé pour le premier et deuxième stade, un mauvais
positionnement du bébé à la fin du deuxième stade, de l'hypotension, et chez le bébé, une médiocre organisation motrice.Des risques très rares mais non négligeables incluent des traumatismes aux fibres nerveuses, si l'aiguille de la péridurale perfore un nerf et que le liquide y
pénètre directement; une surdose de médicament qui résulte en une profonde hypertension avec arrêt respiratoire et cardiaque, et décès possible, une toxicité du système nerveux central
résultant d'une injection directement dans la veine épidurale. La péridurale augmente les coûts de soins de santé maternels et néonataux, ainsi que la responsabilité légale des professionnels
de la santé. D'autres interventions médicales, comme la perfusion intraveineuse, un monitoring foetal continu, l'usage de médication additionnelle, un cathéter vésical, une vérification
fréquente de la tension artérielle, l'administration continue d'oxygène, des forceps, ventouses et épisiotomies deviennent souvent nécessaires en plus des soins médicaux requis pour une
péridurale. Elle peut prolonger le travail, amenant possiblement le besoin d'accélerer les choses avec la pitocine, une hormone artificielle qui imite l'action de l'ocytocine, l'hormone
naturelle qui déclenche le travail et provoque les contractions utérines.
un rôle actif durant le travail."
ans, je me consacre à la lecture des études en relation avec l'accouchement. N'étant ni obstétricien, ni sage-femme, je n'ai aucun biais professionnel.
justifie l'usage de routine de la technologie obstétricale.
1998, j'ai publié une offre de 10000$ US à la première personne qui pourrait présenter une étude publiée dans un journal scientifique, quel que soient le pays et la période dans le temps,
démontrant que la naissance à l'hôpital est plus sécuritaire, pour n'importe quelle catégorie de femmes et de bébés, que l'accouchement à domicile avec l'assistance d'une sage-femme
compétente.
(nurse-midwives) qui, à cause de leur formation médicale traditionnelle, et en dépit de leurs bonnes intentions, amènent avec elles à la maison un modèle d'accouchement médical basé sur
la peur, faisant ainsi glisser l'accouchement à domicile du côté de la technologie. La peur, de toute manière, est contagieuse.
Je soussigné, Jock Doubleday, paierai la somme de 25000$ US à la première personne qui me présentera une étude publiée dans un journal médical avec comité de
lecture, quel que soit le pays ou la période de temps, démontrant que l'accouchement à l'hôpital est plus sécuritaire dans toutes les catégories pour la plupart des femmes et des bébés, que
l'accouchement à domicile avec une sage-femme qualifiée. Cette offre n'a aucune date d'expiration et annule toutes les offres préalables de même nature.Contacter: Jockdoubleday@aol.com
n'est pas celui de l'organisme, mais bel et bien le mien.)
Elles sont à votre merci, ainsi que vous avez été à la leur toute votre vie. Une très large bulle flotte vers vous. Autour d'elle, ces mots: "Nous n'avons pas découvert de traitement contre le
cancer." Vous faites une tentative pour la toucher: POP! Une autre bulle se déplace dans votre champ de vision: "La cause du cancer est la nature, pas la culture. " Vous l'atteignez et la
touchez: POP! "Les soins de santé se trouvent dans les flacons de médicaments, les bureaux des médecins et les hôpitaux ." POP! "Les outils peuvent améliorer la nature." POP! "La technologie est
notre salvatrice." POP!
-- mais vous devenez un individu avec une liberté de sentiment, de pensée et d'action, avec un potentiel aux possibilités infinies.
un danger pour moi ou mon bébé, je ferai face à ma peur d'accoucher et me préparerai à le faire sans médicaments."
elle-même pour sortir de la bulle mythologique dans laquelle elle vit depuis si longtemps.
1996.
Charybde en Scylla". [NDLT]
jeudi 8 juillet 2010
On a beach (Richard Ashcroft)
Pour les 3 ans de chaton, il fallait organiser une journée mémorable pour fêter le passage de chaton à celui de petit chat. Avec Maman
Koala et ses Koalettes, nous sommes donc partis passer la journée à la plagedu Porteaux à Sainte Marie de la Mer. Soleil, mer calme, pic-nic improvisé, bouées de toutes les couleurs, vagues
fraiches, châteaux de sables,... une journée agréable mais qui s'est avérée cuisantes pour les mamans vue que la Zèbre et Maman Koala ont toutes les deux attrapés un sacré coup de soleil. (mais
ca fera l'affaire d'un autre post sur comment soigner ses coup de soleils à la manière Koala-Zèbre). Le retour a été très calme vue qu'au bout de 20 kilomètres toutes la maramille ronflait
paisiblement, prenant des forces pour la deuxième partie de soirée: le gâteau et les cadeaux.
La Zèbre a donc rapidment préparé un gâteau choco-amandes et chaton a découvert sous le regard attentif et expert de petite Koalette son nouveau livre de chevet favori. J'ai nommé le Grand Livre des Transports de Richard Scarry,
découvert chez la Fabrique à Crevettes (merci Leni).
mercredi 7 juillet 2010
Ca mousse (Superbus)
Rien de mieux que l'agar-agar pour lier de petites merveilles pour les papilles. Et parce que la Zèbre est vraiment bien lunée, elle vous donne 3 recettes
pour le prix d'une. Le top, non? Postez moi vos photos si vous réalisez ces desserts, je mettrai alors ce post à jour pour montrer vos créations.
Pour commencer, elle vous présente le Flan aux Kiwis, trouvé chez elle:
pour 6 moules:
lait1/2 dl de crème
1 sachet d'agar-agar (2 g)
Peler les kiwis, mixer avec le sucreDélayer l'agar-agar dans le mélange lait/crème,
chauffer, laisser cuire 1 minuteAjouter à la purée de kiwis, bien mélanger
Verser dans des moules en silicone, mettre au frigo au moins 2 heures
Ensuite, des petits flans aux amandes et au miel, tirés du dernier livre de Anne Brunner paru aux éditions La Plage: Recettes bio pour mes enfants:
Pour une cuisine familiale simple et saine... et un budget sous contrôle (cliquez sur le titre pour en savoir plus sur ce livre).
Il vous faut:
500 ml d'eau
2 càs de purée d'amandes
2 càs de miel
1 goutte d'arôme d'amande amère
2 g d'agar-agar
Mélanger tout les ingrédients sauf l'eau dans une petite casserole. Ajouter l'eau très progrssivement en remuant afin d'émulsionner la purée d'amandes. Porter à ébullition puis laisser cuire
pendant 1 minute en remuant. Verser dans des petits pots et réserver au frais.
Ne faîtes pas la même erreur que la Zèbre: n'oubliez pas l'arôme d'amandes amères car il manquerait comme quelque chose qui donnerait un goût plus prononcé, hihi! Mais ca se laisse manger sans
problème malgré tout!
Et la cerise sur le gâteau: ma Mousse Tropicale à la Mangue. Et celle-là a été dévorée sans scrupules par les deux mâles domestiques de la Zèbre. C'est à
peine si elle a pu lécher le fond du plat:
1 belle mangue bien grosse
40 g de miel d'acacia ou de sirop d'agave
1 à 2 g d'agar agar
2 oeufs
12 cl de crème liquide